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Quel parfum fait le plus penser les Vietnamiens à leur pays natal ?
Il y a des parfums que personne n’a besoin de nommer : un souffle de cốm (flocons de jeune riz vert) au début de l’automne, une note de lá nếp (feuille de pandan) quand on ouvre la marmite de xôi (riz gluant). Il suffit qu’ils passent pour qu’on s’arrête, comme si quelqu’un venait de nous appeler depuis la cuisine. C’est l’odeur du xôi que grand-mère faisait cuire à la vapeur au petit matin, des paniers de cốm que maman rapportait en pleine moisson, de tout un monde de souvenirs qu’on ne peut emporter nulle part, si loin qu’on aille, et qu’on peut seulement retrouver.
GẠO est née de ce désir de retrouver. Inspirés par le grain de riz du Vietnam, nous racontons l’histoire la plus familière des Vietnamiens sous la forme d’une Rice Lager : douce et légère, fraîche et nette, avec un soupçon de cốm nouveau et de lá nếp, sans bruit et sans rien à prouver.
L’étiquette de GẠO ne porte qu’un mot, en très grandes lettres vert tendre, avec sous le A le point du ton nặng, rond comme un grain de riz qui vient de tomber. En dessous, quatre petits mots : « Từ gạo thành vị » (« Du riz à la saveur »). Nous gardons une étiquette aussi simple parce que certaines choses n’ont pas besoin d’ornements : le grain de riz, les champs, le soleil, et les gens. Que vous rencontriez GẠO en bouteille craft, dans un verre à la pression ou dans la canette verte bientôt disponible, l’histoire reste la même.
GẠO n’est pas faite pour les moments pressés. Elle accompagne les repas où la famille se retrouve, le cadeau qu’on rapporte au pays, les soirées où toute la maisonnée est réunie, quand les aînés racontent le temps d’autrefois et que les rires gagnent toute la table. Une boisson pour ralentir, pour s’attarder, et pour découvrir la finesse qui se cache déjà dans les choses les plus familières.
Du riz à la saveur, de l’habitude à l’affection
Chaque bière est une étape du Voyage sans fin de Hai Củ Lạc. Lire l’histoire de Hai Củ Lạc





